Hatha Madhyama Yoga
Source
Inspiré des textes sacrés de l’Inde « Hatha Yoga Pradipikâ » (littéralement Pradipika signifie "la petite lampe"-chapître 3 verset 5 du traité de hatha-yoga-pradipika), du système ayurvédique, des gestuelles et de l’action désintéressé (mudras), le Hatha Madhyama Yoga est composé de trois éléments, soient :
- L’action - Karma, pranayama, jnana, hatha yoga;
- L’intention:dhyana yoga, le Japa, mudras, Raja yoga; et
- Le service: Action désintéressée
Le Hatha Madhyama Yoga permet l'expérience de cet état de conscience communément appelé en sanskrit le turiya (Litérallement Turiya voulant dire "le quatrième" état de conscience qui sous-tend les trois autres) sans nécessairement passer par le yoga du sommeil yoga-nidra. Le madhyama yoga fait vivre au pratiquant un samadhi durable et non réversible.
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Source
Inspiré des textes sacrés de l’Inde « Hatha Yoga Pradipikâ » (littéralement Pradipika signifie "la petite lampe"-chapître 3 verset 5 du traité de hatha-yoga-pradipika), du système ayurvédique, des gestuelles et de l’action désintéressé (mudras), le Hatha Madhyama Yoga est composé de trois éléments, soient :
- L’action - Karma, pranayama, jnana, hatha yoga;
- L’intention:dhyana yoga, le Japa, mudras*, Raja yoga); et
- Le service: Action désintéressée
Le Hatha Madhyama Yoga permet l'expérience de cet état de conscience communément appelé en sanskrit le turiya (Litérallement Turiya voulant dire "le quatrième" état de conscience qui sous-tend les trois autres) sans nécessairement passer par le yoga du sommeil *. Le madhyama yoga fait vivre au pratiquant un samadhi durable et non réversible.
Signification
"Madhyama", en sanskrit, signifie voie du "milieu" et diffère du Raja yoga (7 voies) de différentes façons.
On dit dans le Hatha Yoga Pradipika que le Madhyama-margà est "La voie du milieu" et donc le Hatha Madhyama Yoga aka le yoga des nadis consiste en une pratique d’unification de l’être humain dans sa totalité.
Le corps physique
Point de vue corporel, le yogi trouve son noyau, sans y être limité au plexus solaire Manipura servant de point de référence. Bref, dans le corps humain, on retrouve ce juste milieu à l’intersection du bas et du haut du corps.
Le souffle de la vie
Point de vue respiration (prana), le yogi utilise les courants d’énergies qu’on nomme les vayus pour faire en sorte que le prana stagnant (mémoires ancestrales) situé au bas du corps (muladhara), soit emmené vers le haut et que le prana du haut, situé dans la région d'(ajna) soit poussé vers le bas. Cette rencontre au centre (madhyama) du corps apporte un bien-être durable.
Polarité
En utilisant des techniques de rétentions du souffle tels que mûla-bandha pour pousser l’apana vayu vers le haut et jâlandhara-bandha pour pousser le prana vers le bas, le yogi fait que sa force primale (énergie dite kundalini) s’éveille. Et pour qu’il y ait un éveil stable et permanent, cette énergie primaire doit circuler librement via le canal du centre susumna situé dans la colonne vertébrale (moelle épinière) jusqu’à atteindre brahmarandhra afin de vivre la réalisation du Soi.
C’est en passant directement par (madhyama ) le canal (nadi) du centre "dipika central" au lieu de passer par des canaux adjacents tel ida et pingala, que le yogi découvre qui il est véritablement.
Technique
De nouveau, reprenons l’explication d’une façon différente. Combien il est simple et bénéfique d’apaiser l’esprit. Tout ce qu’il s’agit de faire, c’est de pousser vers le haut le prana (apâna vayu) au moyen de rétentions (kumbhaka) du souffle (mûla-bandha) et faire en sorte que cette dite énergie stabilise notre esprit (cittasthairya). Puis, simultanément, faire en sorte que le souffle dont on s’est empli la poitrine (Pûrita prâna) est poussé par le bas en pratiquant jâlandhara-bandha. Cette technique, qui amène la Réalisation directe du Soi (âtmasâksâtkâra), peut être accomplie aussi par l’utilisation des mudras dont Madhyama mudra en est le chef de file.
Pour plus d'info, consultez le dictionnaire wikipedia puisque l'éthimologie de ces mots touchent tous l'aspect plaisir... même si lire sur ce sujet ne permet pas d'en expérimenter les bienfaits. Ainsi, le Madhyama Yoga se vit, c'est une expérience.
Prenez l'exemple d'une personne qui n'a jamais goûté à une pomme. Vous pouvez tenter de lui expliquer autant que vous voudrez, en parlant de sa forme, sa couleur, le son qu'on entend lorsqu'on croque dans une de celle-ci. Vous pouvez décrire l'expérience du goût en comparant le tout avec quelque chose de connu, rien n'équivaut l'expérience vécu.
Début de l'atelier
Avant de débuter une pratique de Madhyama Yoga, nous débutons le cours par un chant, (le gayatri) ou le récit en français d'un texte provenant de la sagesse ancienne. Pour ce qui est du gayatri, en français, cela va ainsi:
Que le soleil de la vérité, de la connaissance et de la lumière s'élève en notre coeur et illumine notre vie avec grâce et joie.
Que les êtres de lumières nous entourent, nous bénissent et nous protègent, toujours.
Que la pure lumière et l'amour infini se déverse en nous et autour de nous.
Hari Om Tat Sat
Voici un exemple des origines du madhyama yoga. Cette posture égyptienne nommé vayudanasana serait, en yoga madhyama, utilisé avec la mudra mahasir pour revigorer l'espace qui se situe au haut du corps.
Le Madhyama Yoga est agréable à pratiquer
Comment décrire une scéance de Madhyama Yoga? La Bhagavad Gîtà nous parle de plaisir. Voyez le chapitre 5 verset 21 qui parle du mot sanskrit: Sukha. On dit dans ce verset: sa brahma-yoga-yuktatma sukham aksayam asnute
L'être libéré n'est pas soumis à l'attrait des plaisirs matériels du monde extérieur, car il connaît l'extase intérieure. Se vouant à l'Être Suprême, il goûte une félicité sans bornes
Pour plus d'info, consultez le dictionnaire wikipedia car l'éthimologie est une source non négligeable d'information... même si elle ne permet pas d'en expérimenter les bienfaits.