Chargement...
 

Ypar dot IO - Yoga en Liberté (r)

Ce blogue était en français. Maintenant, il est maintenant multilingue. Cet espace "blogue yoga" c'est le Jardin secret de Daniel, le co-fondateur de ce site. Bienvenue et n'hésitez-pas à répondre, commenter, etc puisque ce n'est pas un espace fermé, bien au contraire. This space is a multi-lingual blog that was used (and still is to some extent) to communicate with students learning the ropes. It is now dedicated to communicate the multilingual mission that YogaPartout name satoshi.yoga. Welcome to all. The is to publish in many language, yet, before running, let's walk. Here are some of the languages you will find in this area; * https://yogapartout.com/YogaInEnglish ** Voir aussi https://yogapartout.com/Electronic+Yoga+Magazine (also printed) * https://yogapartout.com/Yoga+en+Español * https://yogapartout.com/Ioga+em+Portuguese * https://yogapartout.com/Yoga+auf+Deutsch * https://yogapartout.com/Yoga+en+Español ** https://yogapartout.com/Yoga+en+Catalan **https://yogapartout.com/En+Castellano * https://yogapartout.com/Italiano * https://yogapartout.com/Sanskrit *et même en Néerlandais Ce blogue de communication sert aux personnes en formation professorale. Questions: daniel@yogapartout.com Anciennement, ce blogue était réservé aux élèves qui prennent le cours du mercredi: Daniel (anciennement, aussi, en plein air) Géré par: daniel@yogapartout.com

Texte d'appréciation de la religion écrit par Marshall Govindan Satchidamanda

Daniel Vendredi mars 12, 2021
Image

Lisez ce texte appuyé de références, sérieux écrit par Govindan Marshall Satchidananda

La question reste entière. Govindan nous invite à réfléchir profondément sur ces questions dans le but d’aligner notre pratique de Yoga avec nos convictions, nos valeurs et aspirations religieuses profondes.

Je reprends son article dans son intégralité car il mérite réflexion, voir discussion.

Est-ce que le Yoga est religieux ?

La Cour Suprême du Québec a dit « oui », après que j’eus témoigné durant 12 heures réparties sur trois jours.
Je me souviens de la dernière fois où j’ai été interviewé pour savoir si le Yoga est religieux, c’était à la Cour Suprême du Québec au Palais de justice dans le vieux Montréal en 1979. Le motif était une poursuite que notre Société canadienne du Yoga de Babaji, un organisme de bienfaisance éducative à but non lucratif (pas une société
religieuse), a intentée contre la ville d’Outremont pour son refus de nous accorder une exemption fiscale pour notre ashram, un appartement en triplex dans Outremont à Montréal.

Je devais témoigner à la cour durant 12 heures réparties sur trois jours pour répondre aux questions de la part des avocats de la défense à propos de ce que veut dire le Yoga et ce pour quoi notre ashram devrait avoir l’égalité de statut avec l’Église, ainsi que toutes autres institutions religieuses, et avoir droit à l’exemption d’impôts fonciers.

Après la première journée, un témoin expert, un professeur de religion de l’Université de Montréal, qui assistait les avocats représentant la ville d’Outremont, m’a dit en privé qu’il croyait être du mauvais côté. Les avocats opposants voulaient tout savoir de A à Z au sujet du Yoga et de notre façon de vivre à notre ashram. Répondre à leurs questions fut comme jouer aux échecs, ils essayaient de me conduire dans des pièges juridiques. Tous les jours, afin de me préparer à témoigner avant de me rendre en cour, je méditais sur les réponses de toutes les questions que je souhaitais qu’ils ne me posent pas.

À la fin du procès, le juge âgé a dit qu’il avait présidé à la cour pendant plus de 30 ans et qu’il n’avait jamais été aussi spirituellement inspiré. Il a dit que ce procès avait été comme un séminaire sur Dieu. Il a jugé en notre faveur, et notre ashram a pu bénéficier de l’exemption d’impôts fonciers.

Deux ans plus tard, le premier ministre Pierre-Elliott Trudeau a réussi à rapatrier une loi nord-américaine et le Canada créa sa propre Commission des droits de la personne.

Un avocat de cette nouvelle commission m’a informé qu’en gagnant cette affaire, nous avions créé un important précédent pour tout le Canada en ce qui a trait au Yoga et aux autres organisations spirituelles et religieuses alternatives.

Le mot yoga est devenu un homographe

Ces dernières décennies, le mot yoga est devenu un homographe, un mot qui a plusieurs sens. Le plus souvent, il fait référence à de l’exercice physique qui améliore la santé et diminue les effets du stress. Parce que c’est devenu un produit commercial, son sens est d’autant plus obscurci par les tentatives de se différencier dans le marché
compétitif. Notre culture matérialiste, qui cherche à réifier ou objectiver toute expérience dans le but de surmonter la souffrance existentielle, a même transformé le Yoga en produit ou en service à consommer. C’est devenu une industrie de plusieurs milliards de dollars. Trop souvent, c’est même perçu par les soi-disant enseignants comme une
façon comme une autre de gagner sa vie. Son sens d’origine, qu’il s’agisse du Yoga en tant que processus de purification de la perspective de l’ego ou de son but ultime, l’union avec la réalité absolue, mérite plus qu’une reconnaissance commerciale dans notre société.

Aujourd’hui, le Yoga est souvent décrit comme le Hatha Yoga. Pourtant, les postures physiques ne sont mentionnées que dans deux des 195 versets du texte qui sert de fondement au Yoga classique, les Sûtras du Yoga de Patanjali, et les postures ne représentent qu’une seule des huit branches dont parle Patanjali dans son oeuvre : (1)
les yamas, ou restrictions morales et sociales incluant la non-violence, la vérité, ne pas voler, la chasteté et la non-avidité ; (2) les niyamas, ou les observances, incluant la pureté, le contentement, la pratique constante, l’étude de soi et l’abandon ; (3) les asanas, les postures physiques ; (4) le pranayama, les exercices de respiration ; (5) pratyhara, le retrait des sens ; (6) dharana, la concentration ; (7) dhyana, la méditation, ou l’art scientifique de la maîtrise du mental ; (8) samadhi, l’absorption cognitive, la réalisation du Soi, de Dieu. (note 1)

Dans ses conférences, Yogi Ramaiah a souvent répété que « le Yoga est l’aspect pratique de toutes les religions ». C’était une façon utile d’encourager quiconque à le pratiquer, peu importe ses croyances religieuses. Par ailleurs, il avait aussi défini le Yoga comme « l’art scientifique de la parfaite Union de la Vérité de Dieu ». Si ce n’était qu’une science, nous n’aurions qu’à la comprendre pour atteindre son but. Mais la nature humaine, avec tous ses défauts et ses habitudes, résiste à la transformation de ses limitations et c’est pour cela que l’on doit pratiquer « l’art » du Yoga. « L’Union » souligne l’expérience de la transcendance de l’approche matérialiste, objective et temporelle des défis existentiels et de la souffrance. Mais qu’en est-il de Dieu et la Vérité ? Ceux-ci ne sont pas des mots habituellement associés au Yoga aujourd’hui. Pourquoi ? Peut-être parce que le besoin d’attirer un plus grand nombre d’étudiants payant à l’entrée d’un studio de Yoga typique empêche les enseignants de mentionner de tels mots. De façon générale, cela s’applique à tous les termes couramment utilisés par la religion qui peuvent dissuader certains étudiants de continuer, car les préjugés contre et l’ignorance au sujet de la religion sont grands. Cela peut s’expliquer par le fait que la religion organisée a imprégné son discours d’émotions comme la peur et la culpabilité, en plus d’inquiétudes à propos du péché et du mal. Par ailleurs, l’ignorance généralisée à propos de la religion, même au sujet de la nôtre, sans parler de celles des autres, engendre la peur de l’inconnu et laisse peu de place à la discussion.

La religion organisée se fait remplacer par une religion privée et individualisée

Le mot religion est habituellement utilisé comme un nom et, en tant que tel, il devient un objet. Par conséquent, si nous nous présentons comme quelqu’un qui adhère à une religion, cela crée immédiatement une barrière à la familiarité. Conséquence, aujourd’hui la religion est devenue l’une des plus grandes sources de division et de conflit sociétaux. Alors, la discorde qu’elle engendre est une cause du rejet de la religion par un nombre grandissant de gens. En Occident, les églises se vident en grand nombre. Plus les gens deviennent des consommateurs confiants dans leur habileté de choisir ce qu’ils désirent consommer, plus ils deviennent aussi confiants au sujet de ce qu’ils croient et pratiquent. Ainsi, la religion organisée se fait remplacer par la religion privée, qui est une collection personnelle de croyances et de pratiques accumulées avec le temps, qui est l’aboutissement d’une recherche individuelle à travers une variété de sources dans un but existentiel et de bien-être. Ce parcours personnel hautement individualisé suppose que « religioner », en tant que verbe, ou religieux, en tant qu’adjectif, décrit mieux les pratiques de ceux qui ont tourné le dos aux dogmes et aux mœurs sociaux de la religion organisée. « Je suis spirituel, mais pas religieux. » Mais même cette riposte, qui insinue que la religion ne peut être spirituelle, confirme l’ignorance généralisée du sens et de la pertinence de la religion.

Une définition multidimensionnelle de la religion

Pour bien comprendre sa complexité, ceux qui étudient la religion l’ont définie de façons multidimensionnelles. L’une des définitions les plus appréciées provient d’un érudit contemporain, Thomas Tweed, dans son livre Crossing and Dwelling (note 2), qui écrit :

Les religions sont des confluences de courants culturels organiques qui intensifient la joie et confrontent la souffrance en s’appuyant sur les forces humaines et surhumaines pour construire des maisons et traverser les frontières. Il dédie un chapitre entier pour décortiquer chacun des mots dans la définition. Je vais essayer de résumer son explication.

Confluence est une métaphore aquatique qui indique que les religions sont des processus complexes, ou des courants, qui changent et évoluent en permanence, comme les différents courants d’une rivière. Elles ne sont pas statiques. Comme telles, nous pouvons mieux comprendre comment elles sont reliées l’une à l’autre et se transforment par le contact. Cette métaphore nous permet aussi de comprendre comment les religions sont reliées à l’économie, la société et la politique. Elles circulent aussi à travers le temps, d’une génération à l’autre, et à travers l’espace géographique, car elles sont transportées par les missionnaires et les immigrants. Elles sont à la foi individuelles et collectives. Elles circulent de façon organique, biologique, comme le fonctionnement du mental humain, incluant la perception, l’inférence et la mémoire. On doit reconnaître qu’elles incluent des interactions ou des courants complexes de contraintes organiques (neurales, physiologiques, émotionnelles et cognitives) et de médiations culturelles (linguistiques, métaphoriques ou tropiques, rituelles et matérielles). Les religions sont formées et se forment par des processus cognitifs

(croyances), moraux (valeurs) et affectifs (émotionnels). En tant que processus affectifs, les religions aident à déterminer ce que les humains veulent et ce qu’ils ressentent. En croyant et valorisant, le pratiquant offre des affirmations au sujet de la nature des choses et prescrit des codes moraux pour guider le comportement. La religion se tourne vers les tropes, surtout les énoncés analogiques, pour parler des forces surhumaines et des horizons ultimes. Les artefacts ancrent les tropes, les valeurs, les émotions et les croyances que les agences religieuses, comme les institutions, transmettent et prescrivent les règles pour leur usage. Ils peuvent inclure les habits, les objets rituels, les bâtiments sacrés et une grande variété de pratiques personnalisées, incluant les cérémonies, les prières, la salutation, le culte, la lecture, le chant, le jeûne, la danse et la méditation.

Intensifier la joie et confronter la souffrance. Cela veut dire que la religion procure le lexique, les règles et l’expression pour toutes sortes d’émotions, incluant celles considérées comme les plus positives et négatives, les plus respectées et condamnées.

La religion étiquette, prescrit et cultive certaines émotions et elle obscurcit, condamne et redirige les autres. Par exemple, dans certaines formes de chrétienté, le regret – libellé sous la culpabilité pour un péché – est considéré comme une condition nécessaire pour un revirement authentique du coeur vers Dieu. Au contraire, les praticiens du bouddhisme zen reçoivent la directive de remarquer le regret qui surgit – ou toutes autres émotions – et sont encouragés à le retirer du mental en retournant leur attention vers leur respiration.

La religion a longtemps été reconnue comme la réponse au mal. Cela inclut les espoirs et les peurs perpétuels de l’humain, l’appréhension face à la vraie misère et la terreur de la mort. Max Weber l’explique plus positivement : la religion s’occupe des imperfections de la terre. Ces imperfections incluent toutes les sources de souffrances humaines, comme la maladie, le désastre et la mort. Elle réaffirme aussi l’ordre sacré dans le cosmos face au chaos. La religion laisse les humains imaginer et augmenter les joies de rencontrer l’environnement, la beauté de la nature et les transitions du cycle de vie. Elle célèbre non seulement la naissance, mais aussi le mariage, la récolte, le lever et le coucher du soleil et la mort. Elle interprète et allège la souffrance de la vie sous toutes ses formes.

Les forces humaines et surhumaines peuvent être imaginées de différentes façons, et elles distinguent la religion des autres formes culturelles. On fait appel à elles pour intensifier la joie et éviter la souffrance humaine. Elles peuvent être imprégnées en chacun de nous en tant que potentiel, comme la kundalini, le Tao, l’image de Dieu et la nature du Bouddha, ou à l’extérieur de nous en tant qu’Être Suprême, qu’il soit personnifié ou pas.

Construire des maisons et traverser les frontières. L’une des imperfections de la vie humaine est le danger d’être désorienté. Alors, la religion nécessite que l’on prenne notre propre place et l’on se déplace dans l’espace. Charles Long a défini la religion comme l’orientation, le sens ultime ; en d’autres mots, elle nous aide à accepter l’importance suprême de notre place sur la terre. Ou de façon succincte, la religion répond à la question « Pourquoi suis-je ici ? » Les réponses à de telles questions sont biaisées, provisoires et des esquisses continuellement refaites de là où nous sommes, là où nous avons été et là où nous allons. La religion crée un sentiment d’appartenance.

Elle réserve des sites sacrés. La religion suppose des pèlerinages. Le terme « traverser les frontières » se réfère à trois catégories : terrestre (renforcement de règles spatiales sociales, incluant l’espace personnel et la propriété), corporel (transitions durant le cycle de vie) et cosmique (horizons ultimes). Ce qui est le plus important pour définir la religion, c’est qu’elle marque et traverse les frontières cosmiques dans ce que l’on pourrait imaginer comme le paradis, l’après-vie, la libération, le nirvana ou même une incarnation future plus favorable.

Pourquoi la religion est-elle importante ?

Une appréciation de la religion – telle que clairement définie plus haut – peut servir d’antidote ou de feuille de route alternative à l’abrutissement du matérialisme, du consumérisme, de l’individualisme, de l’hédonisme et de l’aliénation infectant la société et causant le changement climatique aujourd’hui. Alors que l’humanisme et le rationalisme scientifique rejettent la conscience comme un simple épiphénomène du cerveau, la religion affirme, avec émerveillement, le mystère de la conscience et l’esprit humain, et son potentiel pour la perfection de la nature humaine. Jésus a dit : « Soyez donc parfaits comme votre père céleste est parfait » (Mathieu 5:48). Les enseignements de sagesse de toutes les religions nous procurent une guidance philosophique sur la façon de vivre nos vies, d’éviter la souffrance et d’atteindre la perfection. Sans cette sagesse, pouvons-nous vraiment nous attendre à ce que la science et la technologie sauvent la végétation de la destruction environnementale ? Dans les traditions du Yoga et du Tantra, on retrouve aussi une technologie spirituelle ou une sadhana de pratiques disciplinées pour le praticien, le sadhaka. Celui qui les maîtrise devient un Siddha ou un être complètement parfait.

Comme mentionné dans un Journal antérieur, « Comment mesurer le progrès spirituel », notre conception de Dieu et de la religion évolue alors que la conception de notre propre identité évolue (notes 3 et 4). De quelque chose qui, au départ, est là-bas, Dieu se réalise progressivement à l’intérieur de nous en tant que « joie toujours renouvelée », dans les mots de Yogananda. La littérature de la religion nous fournit une feuille de route inspirante.

Le Parlement des religions du monde et le Yoga

Le 33 e Parlement des religions du monde et du Yoga, en novembre 1986, fut une occasion mémorable où j’ai pris plaisir à écouter les différents points de vue au sujet de la relation entre le Yoga et la religion. Ce fut la première et la plus importante conférence sur le Yoga dans l’histoire de Montréal. J’avais déjà organisé plusieurs parlements avant celui-ci, le premier étant le 26 e à l’Université de la Californie à Los Angeles en 1970. Pour organiser celui de Montréal, j’ai consacré la majorité de mon temps libre durant une année à rencontrer les représentants de plus de 25 différentes organisations religieuses et de Yoga locaux. Plus d’un millier de personnes ont assisté à l’évènement de trois jours à l’hôtel Reine-Élizabeth dans le centre-ville. C’était ouvert au public et gratuit. Même les repas étaient offerts gratuitement. Le budget fut de plus de 10 000 $, dont je fus l’unique donateur. À la fin, en réponse à une demande de dons faite aux participants du parlement, une somme plus grande fut amassée. Cette expérience me confirma le pouvoir derrière le fait de présenter le Yoga en tant qu’offrande spirituelle et religieuse. Cela me confirma aussi que de tels rassemblements étaient de puissants antidotes contre le fanatisme, la maladie de la religion. En écoutant les présentations des ministres, des rabbins, des moines, des prêtres et des yogis, une appréciation pour les croyances religieuses et les pratiques spirituelles de chacun a grandi.

Babaji lui-même ordonna ces rassemblements à leur début en 1954, lorsque le premier eut lieu à la Société de la vie divine à Rishikesh, sous la présidence honoraire du grand Swami Sivananda. Le thème a toujours été « l’unité dans la diversité », parfaitement présenté dans La voix de Babaji : Une trilogie sur le Kriya Yoga (note 5). Yogi Ramaiah considérait notre tradition comme le Kriya Yoga Siddhantham, où Siddhantham renvoie aux enseignements des 18 Siddhas du Yoga. Cela inclut la littérature des Siddhas du Yoga, qui est remplie de concepts religieux et de pratiques. Un exemple est les yamas et les niyamas (restrictions sociales et observances) des Sûtras du Yoga de Patanjali, mentionnés au début de cet article. Tirumular a écrit « Anbu Sivam » (l’Amour est Dieu). Il a aussi résumé le théisme moniste du Yoga Siddhantham dans son célèbre proverbe « Le jiva l’âme individuelle devient Siva. » (notes 6 et 7)

En espérant que l’appréciation de la religion ainsi que son étude – incluant la littérature des Siddhas du Yoga – que ce soit individuellement ou de façon organisée, en groupe, combinée à la pratique du Yoga, va continuer de grandir et d’évoluer en chacun de vous, chers lecteurs, en sagesse et dans la joie.

Notes bibliogaphiques

1. Govindan, M. (2002). Les sûtras du Kriya Yoga de Patanjali et des Siddhas :
traduction, commentaire et pratique. Saint-Étienne-de-Bolton, Québec : Les
éditions du Kriya Yoga de Babaji inc.
2. Tweed, T. A. (2008). Confluences: Towards a Theory of Religion. Crossing and
Dwelling: A Theory of Religion (pp. 54–79). Cambridge, MA : Harvard University
Press.
3. Govindan, M. (2007). Comment mesurer le progrès spirituel ? Journal du Kriya
Yoga, Vol. 14 (numéro 3), automne 2007.
4. Govindan, M. (2011). Comment évaluer notre progrès spirituel ? Dans Kriya
Yoga : Réflexions sur le chemin spirituel (Troisième partie, chapitre 7). Saint-
Étienne-de-Bolton, Québec : Les éditions du Kriya Yoga de Babaji inc.
5. Neelakantan, V.T., Ramaiah, S.A.A., & Babaji Nagaraj. (2010). La voix de Babaji
: Une trilogie sur le Kriya Yoga. Saint-Étienne-de-Bolton, Québec : Les éditions
du Kriya Yoga de Babaji inc.
6. Tirumular, Siddhar. (2010). The Tirumandiram. Saint-Étienne-de-Bolton, Québec
: Les éditions du Kriya Yoga de Babaji inc.
7. Ganapathy, T.N., & Arumugam, K.R. (2008). The Yoga of Siddhar Tirumular:
Essays on the Tirumandiram. Saint-Étienne-de-Bolton, Québec : Les éditions du
Kriya Yoga de Babaji inc.

Nécrologie

Daniel Mercredi février 24, 2021

Vous avez vu cette vidéo?

Nécrologie... la mienne

En yoga, c'est pas différent, nous aussi on va mourir un jour. J'ai donc décidé de faire comme bon me semble et partager avec vous ce a quoi j'aspire au plus profond de moi. En trois- quatre mots? OK. Je veux abandonner. Je veux tout lâcher. J'en ai marre. Lâchez-moi tranquille. J'veux juste mourir. Pas question de suicide ici. Juste une question de cesser de me battre à contre courrant.

Ne cherchez plus d’endroit ou vous pouvez vous confier au sujet de vos idées au sujet de la mort, la vôtre, soyez prêt-e pour le Maha Saut (grand saut). D'ailleurs, ce lien vers le Maha Sadhana vous réserve une surprise. Une autre vidéo éclaté que j'ai intitulé: Pour obtenir quelque chose qu'on a jamais eu, il faut être prêt à faire quelque chose qu'on a jamais fait. Ce sujet tabou est carrément bienvenue ici, sans censure.
-Daniel

En bonus

Un youtube diaporama qui veillit bien avec l'âge

Ca date de 2014 et je pense que youtube a oublié de proscrire la dite vidéo même si c'est un diaporama sur la Chanson Angle de Sarah McLachlan

J'ai décidé de prendre les grands moyens

Je vous invite à suivre ce blogue parce-que je ne censure rien. Je peux parfois écrire en français, d'autres fois en anglais et même un t'i'peu en espagnol. Je parle de ma vie virtuelle, des échecs, des ratés aussi bien que de mes réussites. Il ya même des fautes de grammaires, mon français est comme il est: pourri me disaient les profs.

Vous savez quoi?

Comme dit la chanson de Claude Léveillé, je me fous du monde entier

Vous connaissez cette chanson?

Voici les parole

[+]

Parlez-moi de vous

Ce formulaire est multifonctionnel

Un clic de plus et vous y êtes

Une décision difficile est suivi de conséquences honorables

Soyons réalistes

Ce n'est peut-être qu'un rêve sauf qu'il vaut la peine d'être vécu

Que dire d'autre?

Ah oui, ma nécrologie!

Je suis a travailler un texte qui pourra bien aller dans l'annonce de ma mort... très bientôt... vous pourrez lire.

Entre temps, pour continuer de me suivre

Des choix s'imposent

Il faut compléter ce formulaire multifonctionnel pour que vous aussi puissiez me dire ce que vous pensez, ce qui vous habite, ce que vous aimez ET détestez, ce qui vous procure des joies, des peines. Et puis promesse, je vous confierai mon secret nécronologique très bientôt.

Je vous souhaite tout le bonheur

Image
Daniel

Le hashtag & l'arobas: a quoi servent-ils?

Daniel Lundi février 15, 2021

Le hashtag

Hashtag

C'est quoi un "hashtags"(#) et a quoi ça sert?

La puissance pour le référencement sur les médias sociaux repose sur les "hashtags"(#)
Prenons l'exemple de Marie Francoise Mariette. Si vous tapez sur votre engin de recherche (toute marque et type de navigateur confondue ses deux hastags #mariefrancoisemariette @mariefrancoise vous tomberez forcément sur son site web ET sur son compte instagram. Ainsi, lorsque votre ashtag est unique et qu'on le connait, on peut trouver tous les endroits ou vous avez laissé des traces.

Autre exemple?

Il en existe plein. C'est préférable si vous consultez ces explications au sujet du * hashtag sur Wikipedia. picuki

Pourquoi c'est important un hashtag?

Cela vous permet d'être bien référencé, toutes plateformes confondues et tout média social confondu aussi.

Dans le deuxième exemple (plus facile a suivre parce-qu'il n'a pas été vraiment beaucoup utilisé) on s’aperçoit qu'il y a des solutions web qui capturent les hashtags et publient des résumés de tous les endroits ou on trouve tel ou tel mot clé.

Les hashtags des chroniqueurs du magazine http://satoshi.yoga

Image

Qu'en est-il des "at_signs" (@)

Larobas

Le "at_signs" (@) est une façon d'écrire sur les médias sociaux a une personne en particulier. Voici un exemple, prendons Véronique Pierre. Si je vais sur Instagram, juste a écrire son nom dans l'engin de recherche me fera découvrir son espace et son "at_signs" (@). Si je veux lui faire signe, j'écrirais dans n'importe quel "post" d'instagram @vero_pierre et elle verra mon mot la prochaine fois qu'elle visitera Instagram. C'est une façon plus personnelle de communiquer avec une personne rapidement.

Liens intéressants

Invitation a devenir membre de YogaPartout

Daniel Jeudi février 4, 2021

YogaPartout lance l'invitation d'adhérer membre

Pour les 30 prochains jours: contribution volontaire

Devenez membre de YogaPartout pour une année et participez à l'émancipation du Magazine numérique du yoga.

Invitation à devenir membre

Pour les trente prochain jours, nous vous invitons à devenir membre en faisant une contribution volontaire.

Pourquoi devenir membre et payer une adhésion annuelle?

En plus d'avoir accès à du contenu unique, fiable et de qualité, vous pouvez accéder à des dictionnaires, obtenir des conseils, de l'aide et utiliser nos outils de communication tel

  • Connaissance et contacts précieux
  • Rejoignez un groupe d'appartenance. Vous êtes curieux(se), un(e) étudiant(e), un(e) enseignant(e) de yoga? YogaPartout vous offre des outils évolués. Vous serez en contact avec d'autres passionné(e)s de yoga, comme vous. Puis, vous accédez à nos services tel
  • Recevez dans votre boîte de courriel ou via votre téléphone cellulaire, accès aux podcasts exclusimes d'entrevues avec des professeurs d'expériences. Aussi, vous accédez à
  • Des webinaires
  • Nous référençons votre site web pour plus de visibilité sur les engins de recherche
    • Référencement naturel: top dans votre groupe d'appartenance
  • Banque d'images libre de droits d'utilisations
  • Échange avec des professeurs certifiés
  • Nous vous inviterons même au micro de YogaPartout pour
    • Raconter votre histoire
    • Partager votre passion
    • Inviter des nouvelles personnes à venir vous rencontrer
  • Nous pouvons aussi diffuser des bannières interactives primées


Notre pouvoir collaboratif est à la fine pointe d'internet. Nous diffusons des infos lettres de qualité supérieure. Vos annonces rejoignent des nouvelles personnes. Nous vous aidons technologiquement dans l'amélioration de votre présence sur le web.

Un peu d'histoire

Le magazine Satoshi.Yoga

L'idée de lancer le magazine Satoshi.Yoga en utilisant le modèle d'abonnement mensuel ne date pas d'hier.

Un peu d'histoire

Saviez-vous qu'aux environs de 1677, l'auteur Jacob Tonson signe un contrat avec un dénommé Dryden pour publier une édition par abonnement de sa traduction de Virgile, et de l'accord ultérieur de M. Pape avec Bernard Lintot pour publier une traduction de l'Iliade. Les deux poètes ont sans aucun doute fait beaucoup d'argent avec ces publications. Le texte original a probablement été composé entre -850 et -750. L'histoire dit que Dryden aurait dû recevoir le produit des 101 abonnements cinq guinées dans leur intégralité, conformément à son contrat avec Tonson, ainsi qu'une somme supplémentaire provenant du deuxième abonnement moins cher. En plus d'accepter de payer à Dryden 200 Livres en quatre versements pour le droit d'auteur de sa traduction de Virgil afin de l'encourager à terminer le projet le plus rapidement possible. Tonson a également payé les coûts en capital des plaques et des modifications et les coûts des 101 copies pour les premiers abonnés. Il a même contribué aux frais des copies des seconds abonnés. John Barnard calcule qu'au total, Dryden a reçu entre 910 livres et 1 075 livres de Tonson et des abonnés, et probablement 500 livres pour ses "dédicaces". Pourtant, Dryden s'est brouillé avec Tonson, et William Congreve et un certain M. Aston ont été appelés à intervenir. "Vous avez toujours voulu que je n'obtienne rien par les Second Abonnements", se plaignit Dryden à Tonson, "comme je l'ai trouvé du premier au dernier". Après avoir magasiné parmi d'autres libraires, cependant, Dryden en est venu à penser différemment. "Lors du procès", écrit Dryden à Tonson, "je trouve que tous vos métiers sont des Sharpers et vous pas plus que d'autres; c'est pourquoi je ne vous ai pas entièrement abandonné".

- Traduction libre prise depuis l'Université d'Illinois

Pourquoi je vous parle de l'histoire de la Grèce? Quel est le lien avec les sutras de Patanjali qui eux n'ont pas d'ancre dans l'histoire autre que ce qu'on pense? On dit que les sutras de Patanjai ont été publiés quelque part en -500. Parce-qu'aujourd'hui ce n'est pas hier. Personne n'était présent en -850 ou en -500.

Ce qu'on sait par contre c'est que cette méthode de louer du contenu unique est utilisé encore de nos jours. Ce pourquoi YogaParout n'invente rien. Aujourd'hui, de nombreuses publications utilisent cette méthode pour subvenir à leurs besoins. Ils se sont ré-inventés et s'adaptent à la nouvelle réalité.

Pourtant le contrat signé entre les deux poètes, Tonsonet Dryden lui existe vraiment et le lien qu'on peut faire est celui-ci: C'est l'histoire qui dicte notre pensée pas le futur. Sauf qu'il y a aussi cet état de Turiya qui transcende le passé, le présent et le futur. C'est donc une question qui demeure sans réponse tout comme les origines du yoga. Il y a 400 ans, des contrats étaient signés entre poètes et éditeurs sauf que la véritable révolution au niveau de la transmission du yoga et des écrits qui circulent a propos de cet art ancien, c'est aujourd'hui.

Ce pourquoi nous annonçons qu'à compter d'aujourd'hui, YogaPartout demande à toutes les personnes qui visitent YogaPartout et qui veulent en apprendre davantage sur ce sujet de s'abonner pour une année. Tous les détails se trouvent sur la page Contribution.

Notez: La magnifique photo que vous avez contemplé provient Tapas Kumar Halder (disponible sur wikipedia.org) et s'intitule Ardhanarishvara. Ce nom sanskrit se traduit par "Seigneur androgyne". Cela conclu cette thématique au sujet de la chance. La chance c'est du 50/50. On ne sait pas si un évènement se produit ou pas. C'est comme la loterie. En fait la chance comme dit l'auteur Thomas Jefferson "Je crois dans la chance car plus je travaille, plus j'en ai"

En yoga, c'est la même chose. Ce n'est pas une baguette magique qui viendra résoudre tous vos problèmes, il faut être réaliste, affronter la réalité et travailler de façon intelligente et harmonieuse pour arriver à cette fin qu'on souhaite à toutes et tous: l'éveil spirituel.

Oui, j'aimerai que cette plateforme puisse être utile aux autres et aider les auteurs à s'exprimer, être rémunéré à leur juste valeur et faire une bosse dans l'univers du yoga en français, en anglais, en espagnol, en italien, en portugais et en sanskrit. Sauf que le plus important dans tout, c'est d'être conscient de l'immense cadeau qui nous est donné, celui d'être conscient et consciente de qui nous sommes véritablement. Non? Oui? Qu'en pensez-vous?

Adhérez pour une année

Je vous invite à faire une contribution volontaire
Pour les 30 prochains jours, nous acceptons les contributions au montant que vous pouvez offrir. Puis, dans un mois, l'adhésion annuelle sera fixé à 30EU / 45$CA puisque.

Partagez votre sankalpa (intention) pour l'année en cours

Partagez vos pensées via notre formulaire multifonctionnel.

Je vous souhaite tout le bonheur

Image
Daniel

Une décision difficile est suivi de conséquences honorables

Daniel Mardi janvier 26, 2021

Comment vais-je faire pour joindre les deux bouts

Sentez-vous un nœud dans votre estomac?

Je sais ce que c'est, je me demande la même question.

Comment me sortir de cette spirale sans fin

Ca tourbillonne dans la tête, et puis je récite ma prière

Quand cela m'arrive, je ferme tout et je médite
Alors, voilà, c'est ce que je voulais partager avec vous.
Je vous reviens lorsque j'aurai trouvé une réponse à ce besoin intarissable de vouloir aider les autres au point de m'oublier.

Je suis revenu

Je n'ai pas réussi complètement a retrouver l'équilibre p-c-q je suis paresseux? Chose certaine, je suis conscient d'être inconscient (Anadi Avidya Yuktashia) et je me demande dans quel monde le tourbillon et le noeud se trouve.

Les trois mondes

  • 1er monde: misère de l' égocentrisme lié au monde mental
  • 2 ème monde: misère de l'attachement aux désirs liés au monde physique
  • 3 ème monde: misère de l'illusion de nos interprétations lié au monde extérieur

Ma prière

 En sanskrit svp

Om saha naavavatu, Saha nau bhunaktu. Saha veeryam karavaavahai. Tejasvinaavadheetamastu maa vidvishaavahai. Om shantih, shantih, shantih.

En français c'est mieux

 Voici ce que je me répête depuis le temps des temps

Ô absolu protège nous ensemble, donne nous force et courage ensemble.
Faites que la connaissance partagé devenir puissante, sans animosité.
Faites que les trois misères dont nous souffrons dans les trois mondes de demeurer en paix.
Misère de l'égocentrisme lité au monde mental.
Misère de l'attachement au désir lié au monde physique.
Et misère de l'illusion de nos interprétations liés au monde extérieur.

Si vous êtes coincé et devez faire des choix, appelez-moi, j'ai deux oreilles prêtes à vous écouter

Je sais ce que cela veut dire de se sentir coincé.
C'est pourquoi je communique avec vous aujourd'hui pour vous annoncer que j'ai fait le saut périlleux de lancer un nouveau service

  • J'offre maintenant d'installer pour vous un panier d'achat basique, sans fla fla, juste le minimum pour que vous puissiez accepter des paiements par cartes de crédit... auprès de vos nouveaux étudiants internationaux.

Pensez-y

Ce n'est pas le secret du bonheur sauf que ça aide
Rejoignez des nouveaux étudiant-e-s partout dans le monde... ou presque.

Pour que je puisse connaître votre vrai besoin

Invitation

SVP complétez ce formulaire multifonctionnel

Je vous souhaite tout le bonheur

Image

S'inscrire à l'Info Lettre

Adresse de courriel: